•      Daniel Caspar à écrit ce texte pour Marie-Claire, Jean, Florence, David et Jean-Christophe.

         " Mes années solitaires, je les ai passées auprès de Jean et de Marie-Claire.

        Pendant 5 belles années nous avons soufflé ensemble sur les braises de la création, posé les étais d'un Chantier en mouvement qui m'a permis de croiser les routes physiques des Bataille, Hollier, Roudinesko, Didi Hubermann, Leiris... et de tous ceux qui ont participé aux Chantiers animés par Marie- Claire... Là, allée du Tertre, j'ai vu passer une grande partie de l'intelligentsia culturelle d'Orléans.  

        Et puis aussi, avec David, Florence et Jean-Christophe, nous étions parfois ensemble pour un repas et je me sentais un peu devenir fils de famille. Marie-Claire y régnait, ironique, piquante, en grande dame d'esprit, maîtresse de notre foyer de culture et de la tarte aux pommes...

        L'allée du Tertre était un lieu générateur d'énergies. Dans la petite serre devenue lieu expérimental, j'ai peint sur des mètres de toile de lin enlevée d'une des chambres de la maison, et c'est sur ces supports chargés d'histoire que se sont rencontrés le bleu outremer et le noir d'ivoire, qu'à un autre moment, et sur d'autres supports, mon jaune citron est devenu solaire.

    J'ai aussi regardé et admiré Jean élaborer lentement sa grande oeuvre,                                  à côté, dans le garage...
    Lui qui m'aidera à poser pour mon exposition de 94, les 2 tonnes de charbon au sol de St Pierre le Puellier... Epoque bénie, fraternelle... 

          Bien sûr nous avons continué ensuite à nous voir.

         Et voilà que Marie-Claire nous a laissés. Qu'elle sache que pour rester dignes d'elle, et avec en mémoire son regard de ciel, nous continuerons d’attiser les feux de la création."

                               Nos Années 90/95Daniel.

     

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  • Ma fille, nous rappelle tout d’abord l’engagement passionné de sa mère dans les différents domaines de la culture, et son incessant désir de transmette sur les plans régional et national par de multiples actions qui lui ont valu de hautes distinctions.

    Après avoir relevé la liberté d’esprit et la farouche indépendance intellectuelle de sa mère, Florence écrit :

    « De tout cela nous ressentons, avec mes frères, une immense fierté et une infinie gratitude. Nos parents ont nourri et orienté nos esprits vers tout ce qui nous permet maintenant de vivre le départ de maman, non pas sans tristesse, bien loin de là, mais en intelligence sensible, et en grande ouverture. Des beaux arts à la littérature et la poésie, de la philosophie au symbolisme, Marie Claire et Jean nous ont appris à lire, regarder, apprendre et découvrir sans cesse… Le savoir est aujourd’hui le gai compagnon de notre indicible chagrin, et, comme lui, se partage.

    Nous avons appris à aimer, aussi. En rangeant sa chambre, nous avons retrouvé un petit mot, plié en quatre. Elle y avait inscrit, de sa vive écriture de feutre noire : « Jean je t’aime, tu es la lumière de ma vie ». Papa lui avait répondu, écrivant finement juste en dessous : « Reste lucide, et que ma lumière ne t’aveugle pas. Je t’aime aussi ».

    Restons lucides, nous aussi… Certes nos parents ne présentaient pas toujours ce tableau idyllique, fait d’amour et d’humour, mais ils l’incarnaient extraordinairement parfois, et bien souvent ces dernières années, jusqu’aux derniers instants qu’ils ont partagés avant sa mort. C’est un cadeau inestimable et ô combien apaisant dans le tourment que nous traversons.

    De par ses origines, maman était aussi  fille de la terre, très attachée au spectacle de la nature, attentive aux variations de la lune, au cycle des saisons dans les bois de son enfance comme dans son jardin de ville… Nous voici déjà en mars,  bientôt hors l’hiver, et, après celle de l’aube, la terre couve l’heureuse promesse.

    Et si vous le voulez bien, cherchez  le merveilleux poème de Victor Hugo, extrait de « L’art d’être Grand Père ». Intitulé « Laetitia rerum ». Il est éclatant de vie et de printemps ».

                     Florence Beauchard...  à Orléans, le 8 mars 2017 -

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    A l'aide des bois résineux                     

    des forêts du pays de Gebal, 

    Noé, dit-on, construisit l'Arche salvatrice

     

    Bien des siècles plus tard,

    ayant traité avec le roi de Tyr,

    Salomon emprunta aux mêmes futaies

    les cèdres précieux, 

    nécessaires à la construction du Temple de l'Esprit.

     

    Arche ou Temple,

    chacun d'eux renferme et abrite

    une forme de Connaissance.

                                                                                                                                                                                  

    Berceau des hommes et des dieux,

    terre de lait et de miel,

    cette contrée est maintenant

    tristement déchirée.                                                                     Cliquer pour agrandir les docs.                                                                                                                                                                                                                                                  

                                                                                                                                                                                  Documents protégés par copyright.

    Je forme cependant le voeu

    que cette image des temps anciens,

    ce tableau formant un pont à travers le temps,

    soit un message d'espoir, de concorde et de paix

    pour les temps à venir...

     

    Et que l'année 2017 soit propice à la réalisation de vos voeux les plus chers


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  • "LA VOIE INITIATIQUE" avait été éditée à l’origine en trois volumes de 10 planches               LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016 chacun, depuis longtemps épuisés et rarement en vente.

    Pour palier à cette carence, il a été décidé de réaliser une édition, très limitée, constituée d’une sélection effectuée parmi les tableaux initiaux, complétés par ceux de LA VOIE DE L’INITIATION, éditée par Véga.

    L’ensemble ainsi formé met à la disposition des bibliophiles, dans un coffret unique, 33 tableaux retraçant les temps fort de l’évolution de l’individu dans sa démarche maçonnique en quête de Lumière, et de connaissance de soi.

    Ces 33 tableaux n’illustrent pas chacun des 33 degrés du Rite mais               LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016 expriment l’esprit des thèmes essentiels qui construisent la démarche initiatique. Certains degrés sont juste évoqués, d’autres sont représentés par plusieurs tableaux.

    Dans cette édition 2016, le texte est réduit afin de laisser à l’iconographie le soin de parler d’elle même à l’imaginaire, tel un Mutus Liber. Les idées, les concepts qui se révèlent au regard seront ainsi personnels, voire intimes, en fonction de la forme de pensée propre à chaque individu.

    Ce pourra être alors une Voie révélatrice de soi-même et de plus de Connaissance.

                      LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016                     LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016                     LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016                     LA  VOIE  INITIATIQUE  Edition 2016

                                                                                    Quelques documents permis les 33  -   Protégés par copyright  -  Cliquez pour agrandir

    Pour cette édition VOIE INITIATIQUE 2016 le tirage est strictement limité à :

     - 64 exemplaires numérotés et signés – Plus 30 exemplaires numérotés en chiffres romains, accompagnés d’une « Suite » comprenant six tableaux originaux extraits de « La Voie Initiatique » édition 1984, dont les impressions, rehaussées à l’or fin 18 carats, sont numérotées en caractères romains de I à XXX, et signées par l’auteur.

    Les planches, de format 43,5 x 29,5 cm., sont présentées dans un double emboitage : chemise et étui entièrement gainés de toile noire, titres dorés.


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  • A la fin du siècle précédent, sur les murs de l’escalier d’honneur de la GLDF il y                  Tableaux de l'escalier, rue Puteaux avait 6 grands panneaux…  vides.

    En 1998, Ph. M. m’avait demandé si je n’avais pas qq chose à prêter pour les garnir un certain temps… Après hésitation j’ai proposé d’adapter au format des panneaux (180 x 93 cm.) certaines des esquisses que j’avais faites pour La Voie de l’Initiation (éditions Véga).

    Nous avions convenu que je prêtais ces tableaux pour 6 mois…

    Mais les années passent et les tableaux sont toujours là. Ils sont parfois prêtés lors d’expositions maçonniques en divers lieux. Ils ont été commentés dans un livre de F. Kunzi L’Art en Franc-Maçonnerie.                  Tableaux de l'escalier, rue Puteaux

    Dernièrement, en accord avec les instances responsables, ces tableaux sont devenus “officiellement” propriété du Musée maçonnique de la GLDF.

    M’en voici fort honoré.

    Sans être des chefs-d’œuvre, je pense qu’ils ont quelque chose à dire pour un regard attentionné, et si certains de nos F. et amis y décelaient quelques idées sous le symbole, j’en serais plus heureux encore.

        Dimension  des tableaux : 180 x 94                  Documents protégés par copyright

                       Tableaux de l'escalier, rue Puteaux                       Tableaux de l'escalier, rue Puteaux                          Tableaux de l'escalier, rue Puteaux                         Tableaux de l'escalier, rue Puteaux

                                                  

                      

       

     

     


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